Plus de 45 personnes se sont retrouvées à la permanence parlementaire pour notre nouveau point politique mensuel. La salle était pleine, au point que plusieurs personnes ont dû suivre les échanges depuis l’extérieur.
Cette forte participation montre une nouvelle fois que notre circonscription est active, attentive à l’actualité et désireuse de débattre des grandes questions qui traversent notre pays.
Et c’est précisément le sens de ces rendez-vous que nous organisons chaque mois !
Un rendez-vous mensuel ouvert à toutes et tous
Depuis le début de mon mandat, je souhaite que la permanence parlementaire ne soit pas seulement un lieu où l’on vient rencontrer son député pour une difficulté individuelle. Elle doit aussi être un lieu vivant, ouvert sur la circonscription, où l’on peut parler de politique et confronter nos idées.
C’est pourquoi nous organisons désormais chaque mois un point politique ouvert à toutes et tous. Il n’est pas nécessaire d’être militant·e, de participer habituellement à nos actions ou même d’être d’accord avec moi pour venir, au contraire !
La politique ne devrait jamais être réservée à quelques spécialistes ou se résumer aux échanges sur les plateaux de télévision et sur les réseaux sociaux. Elle concerne notre quotidien, nos services publics, nos salaires, nos transports, notre environnement, notre sécurité et la manière dont nous voulons organiser collectivement notre société.
Ces réunions sont donc l’occasion de prendre le temps d’en parler directement, entre habitant·es de la circonscription.

Débattre, y compris lorsque nous ne sommes pas d’accord
Lors de cette nouvelle rencontre, nous sommes revenus sur une rentrée sociale et internationale particulièrement chargée, ainsi que sur les inquiétudes suscitées par le budget annoncé par le gouvernement de Sébastien Lecornu.
Ces réunions ne sont pas des conférences, une large place est laissée aux questions et au débat. Nous avons ainsi pu confronter nos points de vue, notamment autour de la militarisation croissante et des choix politiques qu’elle implique. Les échanges ont parfois fait apparaître des désaccords et c’est très bien ainsi.
Faire de la politique, ce n’est pas chercher à organiser uniquement des discussions entre personnes qui pensent déjà la même chose. C’est accepter la contradiction, argumenter, écouter les expériences des autres et parfois repartir sans être davantage d’accord qu’en arrivant.
Le débat démocratique n’a de sens que s’il permet cette confrontation respectueuse des idées.
Une circonscription qui s’intéresse à la politique
Voir plus de 45 personnes se déplacer pour parler pendant plusieurs heures de politique nationale et internationale est aussi un signal particulièrement encourageant.
Contrairement à ce que l’on entend parfois, les citoyen·nes ne sont pas désintéressé·es de la politique. Ce qui existe en revanche, c’est une défiance profonde envers la manière dont elle est trop souvent pratiquée.
Dans la circonscription, je rencontre chaque semaine des habitant·es qui veulent comprendre, questionner les décisions prises, exprimer leurs désaccords ou proposer d’autres solutions.
C’est aussi ma conception du mandat de député. Être élu ne signifie pas recevoir un mandat pour cinq ans et revenir ensuite devant les électeur·rices. Un mandat parlementaire doit vivre en permanence au contact du territoire.
Cela passe évidemment par les rencontres avec les associations, les syndicats, les entreprises, les services publics, les collectifs et les élu·es locaux. Mais cela passe aussi par des moments beaucoup plus simples : ouvrir les portes de la permanence et prendre le temps de discuter directement avec les habitant·es.
La permanence doit appartenir aux habitant·es
Je veux que notre permanence parlementaire soit un lieu où chacune et chacun puisse entrer, poser une question, exprimer un désaccord ou simplement venir écouter.
Les points politiques mensuels participent de cette volonté. Ils continueront donc à être organisés chaque mois et resteront ouverts à toutes et tous.
La forte participation à cette dernière rencontre nous encourage évidemment à poursuivre et à faire grandir ces rendez-vous.
Merci aux plus de 45 personnes présentes pour leurs questions, leurs interventions et leurs désaccords aussi. Merci surtout de faire vivre cet espace de discussion.

La démocratie ne peut pas fonctionner sans lieux où l’on se rencontre et où l’on débat réellement. C’est aussi cela, faire vivre la politique dans notre circonscription.



